Dream Yacht Charter soutient un jeune skipper guadeloupéen pour la Mini-Transat 2019

22. Juil 2019

QU’EST CE QUE LA MINI TRANSAT ?
Depuis sa création en 1977, et comme toutes les années impaires, la France se verra accueillir le départ de la célèbre course, La Mini Transat, en 2019.

Aussi connue sous le nom de Transat 6.50, cette course transatlantique en solitaire se divise en deux étapes. La traversée conduit les participants au départ de la France métropolitaine aux îles Canaries ou à Madère avec une escale d’une quinzaine de jours avant de rejoindre les Antilles environ deux semaines plus tard pour les plus rapides.

La Mini-Transat est une course où ne sont autorisés que les bateaux de 6.50 mètres. Elle est réputée car les concurrents ne disposent que du minimum pour naviguer. Les marins n’ont aucun contact avec la terre et ne disposent pas de routage météo par satellite. Ils sont seuls face à l’immensité de l’océan.

 

KENI PIPEROL-DAMPIED
Cette année, Dream Yacht Charter est fière de soutenir un skipper de talent, Kéni Piperol-Dampied, un jeune Guadeloupéen né en 1996 et arrivé en 4 ème position lors de la Transat 2017. Kéni ne part pas sans expérience, en effet, en plus de la Transat 2017, il compte déjà 2 traversées de l’Atlantique en course, la Transat AG2R La Mondiale Concarneau – Saint-Barth et la Transat Québec – Saint Malo. Et c’est pourquoi Dream Yacht Charter a décidé d’apporter tout son soutien à ce jeune navigateur et de lui fournir tous les outils pour le mener de l’autre côté de l’Atlantique et qui plus est sur la première marche du podium !

Le Mini 6.50 est reconnue par tous les skippers professionnels comme étant un passage obligatoire pour accéder au rang de professionnel.

Ainsi Dream Yacht Charter va accompagner Kéni dans cette grande aventure qui débutera le 22 Septembre 2019 !

 

INTERVIEW PORTRAIT :

Photo par Salam Image https://www.facebook.com/photographe.guadeloupe

Qui es-tu ?
Je m’appelle Kéni Piperol-Dampied, j’ai 23 ans et je suis skipper et coureur au large depuis 4 ans. Je suis Guadeloupéen originaire de la commune de Morne à l’eau et je pratique la voile depuis l’âge de 10 ans.

Comment as-tu commencé la voile ?
J’ai commencé la voile par hasard, alors que je cherchai un sport en dehors des heures de cours, mon père m’a inscrit à un club de voile au Gosier (le CSBF), j’ai toujours été attiré par les sports nautiques.

Quel est ton palmarès ?
J’ai participé à pas mal de courses :
Mini Fastnet 2019 (6e série), Mini 222 Solo 2019 (2e), Grand Prix d’Italie 2019 (1er), Chrono 6.50 2018 (1er), Duo Concarneau 2018 (3e Série), Mini Fastnet 2018 (8e Série), Championnat de France 2017 (3e), Mini Transat 2017 (4e), Transat Québec Saint Malo 2016 (1er), Transat AG2R 2016 (10e), RORC 600 2016 (7e)

Pourquoi la mini-transat ?
Car je pense que c’est le passage obligatoire pour tous les grands marins (en quelque sort, un Baccalauréat de la course au large). J’ai décidé de la faire car c’est le meilleur moyen de faire ses armes. C’est la seule course sans assistance extérieure et sans moyen de communication avec la terre, une bonne raison pour moi de donner le meilleur de moi-même dans la course la plus difficile. Ensuite avec tout ce background je serai bien armé pour performer sur d’autres courses comme la Route du Rhum, la Transat Jacques Vabre et bien d’autres…

Comment tu t’entraînes ?
Je m’entraîne comme un sportif de haut niveau, sans en avoir le statut, c’est à dire que j’ai des séances de sport en salle, de la musculation, des entraînements sur l’eau selon un calendrier définis par la structure de course au large nommée Lorient Grand Large. J’ai aussi des formations en salle avec des thématiques différentes (météo, gestion du sommeil, nutrition…)

Quel est ton objectif ?
Mon objectif est de donner le meilleur de moi-même, autrement dit de finir sur le podium.

Quelles sont tes craintes sur ce projet ?
Contrairement à ce que l’on pourrait croire ce projet est très complet, je suis un peu comme un chef d’entreprise, c’est pourquoi il y a beaucoup de facteurs qui rentrent en compte dont le plus important selon moi, le facteur financier. Sans sponsor pas de sport. Je dirais donc que ma crainte est de ne pas avoir suffisamment de moyens pour respecter le programme que je me suis fixé.
Ensuite viennent les avaries, mais cela n’est pas une vraie crainte car si l’on a moyen de changer les pièces usées et celles sur lesquelles on a des doutes avant la course. Tous ces soucis me seront épargnés.

Tu as d’autres projets ?
J’ai récemment entendu parler d’une course autour du monde en Class 40 à l’horizon 2021 (le support sur lequel je voudrai faire la Route du Rhum 2022) je pense que ce serait une très bonne entrée en matière que de trouver les moyens de faire ce tour du monde. Car c’est un tour du monde avec 6 escales, ce qui deviendrait intéressant pour un sponsor d’avoir le bateau comme support de communication et permettant aussi de fiabiliser le bateau dans le but d’aborder une Route du Rhum performante et sereine.

Pour suivre Kéni Piperol-Dampied et le soutenir dans son aventure, rendez-vous sur sa page Facebook.

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